VACANCES ET CANICULE...
Que faire lorsque sévit la canicule et que l’on est en vacances ?… Tous les médias sont unanimes :
– hydratez vous… sortez le matin… fermez les volets… buvez beaucoup d’eau…
Tous ces conseils, et j’en passe, sont judicieux mais, même en les appliquant consciencieusement, on transpire, on s’essouffle, on s’épuise, on ne dort que si la température baisse un peu la nuit !…
Que faire d’autre lorsque l’on n’a pas la mer pour s’y jeter, la montagne pour randonner le matin, des amis pour partager un barbecue, un voyage en prévision, une pelouse pour s’y étendre paresseusement les doigts de pied en éventail ?…
Chacun a son secret pour passer au mieux cette période étouffante : les uns courent sous les brumisateurs, d’autres se réfugient dans les endroits climatisés ou dans les parcs et jardins aux eaux cristallines et si tentantes !…
Et la lecture, y pensez-vous ? : Un bon roman fait passer des moments mémorables... il étonne et instruit, il passionne et divertit !… Celui dont je veux vous parler aujourd’hui est une ode à la bienveillance, au regard porté sur l’autre. THEO est un roman sur le pouvoir de la générosité et l’importance de l’émerveillement pour mener une vie pleine de sens.
Un matin de printemps un étranger arrive dans la petite ville américaine de Golden . Personne ne sait d’où il vient, ni pourquoi. Il s’appelle Théo et pose bien plus de questions qu’il n’apporte de réponses. Il se rend au café du coin où 92 portraits sont accrochés aux murs : des dessins au crayon des habitants de Golden réalisés par un artiste local. Il les achète un par un afin de les remettre entre les mains de leurs « véritables propriétaires ». A chaque rencontre une histoire est racontée, une amitié naît et une vie est transformée.
« mon expertise en tristesse a été durement gagnée. Mais je trouve de plus en plus que c’est un cadeau. Vivre avec la tristesse, l’accepter, c’est plus facile que d’essayer de faire comme si elle n’était pas là. C’est un autre des grands mystères de la vie : la tristesse et la joie peuvent cohabiter, elles sont incroyablement compatibles. Et je me demande d’ailleurs si l’une peut exister pleinement sans l’autre »
Une citation sur l’écriture (elle s’applique aussi bien à la lecture) de Christian BOBIN, l’un de nos poètes contemporains, me revient en mémoire :
« Écrire c’est dessiner une porte sur un mur infranchissable et puis … l’ouvrir »
Ouvrir un livre pour voir ce que cache la couverture !… Quelle heureuse façon de traverser cette période caniculaire…
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| ALLEN LEVI |








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